Le crédit d’impôt
Le crédit d’impôt a été créé afin de faire face aux changements climatiques. Cette aide financière a pour objectif d’augmenter l’achat et l’installation d’équipements fonctionnant avec des énergies nouvelles. Le crédit d’impôt n’est valable que pour les installations de la résidence principale, qu’elle soit ancienne ou neuve. En fonction de la date d’acquisition de la résidence, du type d’installation et de la date des travaux, un taux est appliqué. Généralement, le taux du crédit d’impôt varie entre 15 et 50 % et tout le monde peut en bénéficier. Une personne imposable pourra obtenir un tel crédit de même qu’une personne qui n’est pas imposable. Applicable seulement sur le prix du matériel, le montant de ce crédit est reversé aux personnes non imposables par le trésor public.
Les documents relatifs au crédit d’impôt
Dès l’acquisition et l’installation du matériel à énergie renouvelable, l’administration fiscale doit être informée. Il faut pour cela le mentionner sur sa déclaration d’impôt. De plus, les factures des frais relatifs à l’achat et à l’installation doivent être conservées. Cette pièce comptable permettra de connaître les dépenses engagées et de pouvoir appliquer le taux du crédit d’impôt.
Les conditions pour obtenir un crédit d’impôt
Pour bénéficier du crédit d’impôt, il faut d’abord s’assurer que le matériel à acheter bénéficie effectivement de cette option. En effet, tous les équipements fonctionnant avec des énergies renouvelables ne sont pas couverts par le crédit d’impôt. Les matériels concernés par le crédit d’impôt sont entre autres :
- les équipements de chauffage ;
- les équipements fonctionnant avec des énergies renouvelables ;
- les matériaux d’isolations ;
- les pompes à chaleur pour la production de chaleur, etc.
Le crédit d’impôt n’est accordé que pour un certain montant. Celui-ci tourne autour de 8 000 euros de dépenses pour une seule personne et d’environ 16 000 euros pour un couple. En plus, une majoration peut se faire en fonction du nombre d’enfants.
Le paiement de la dépense
La date de paiement des dépenses varie selon la nature des travaux. Par paiement, il faut entendre, le règlement total du montant des travaux. Le paiement d’une avance ou d’un acompte n’est pas suffisant pour avoir droit au crédit d’impôt. Les dépenses relatives à l’installation de matériaux de condensation ou d’une chaudière à condensation doivent être réglées avant le 31 décembre 2012. En ce qui concerne l’installation de matériel utilisant des énergies renouvelables, les dépenses doivent être payées avant le 31 décembre 2012 dans le cas d’un logement achevé. En ce qui concerne les travaux dans un logement neuf, ils doivent être payés avant le 31 décembre 2012 afin que le propriétaire bénéficie du crédit d’impôt.
Le taux du crédit d’impôt
Le taux du crédit d’impôt varie en fonction du type de matériel acheté. Pour ce qui est des matériaux d’isolation thermique pour les portes d’entrées et les parois vitrées, le taux du crédit d’impôt est de 15 %. Le taux est également de 15 % pour les chaudières à condensation collectives ou individuelles pour la production d’eau chaude ou pour le chauffage. Quant aux matériels de régulation et de programmation des équipements de chauffage, le taux est de 25 %. Le taux s’élève à 50 % lorsque les équipements de production d’énergie utilisent l’énergie éolienne, solaire ou encore hydraulique. Le taux maximal du crédit d’impôt n’excède pas 50 % et il n’est pas inferieur à 15 %.
Les spécifications techniques des matériels
Les matériels bénéficiant du crédit d’impôt doivent être dotés de certaines caractéristiques. En effet, ces équipements doivent répondre aux conditions d’obtention du crédit d’impôt prévues par les dispositions fiscales. Ces conditions sont différentes pour chaque équipement. Elles concernent le plus souvent le rapport superficie et puissance de l’équipement.

Guide Succession
Guide Société Offshore
Ouvrir un compte en Suisse
Loi Malraux et Monuments historiques
Exil fiscal en Belgique
L’impôt sur les sociétés
Comment calculer les impôts sur le revenu ?
La fiscalité sur le rachat d’une assurance-vie