Dans le but de proposer des solutions pour réduire de manière significative les émissions de gaz à effet de serre, dont le gaz carbonique, une enquête a été menée auprès de plus de 2 000 foyers français afin d’évaluer le bilan d’émissions de CO2 en fonction de leur niveau et de leur mode de vie. Puisque la vie moderne est principalement associée à la consommation d’énergie, les émissions de CO2 qui en découlent sont inévitables. En effet, transport, alimentation, habitation et même loisirs sont autant de facteurs qui contribuent à l’augmentation du rejet de gaz carbonique.
Les enquêtes menées ont permis d’émettre une première conclusion. Dans ce premier résultat, les enquêteurs avancent que les émissions de gaz carbonique dépendent en premier lieu de la taille du foyer, c’est-à-dire du nombre de personnes composant le ménage. Après analyses des faits et situations, on a pu tirer que le bilan par individu est d’autant plus faible qu’il y a de personnes au sein du ménage. Cela signifie qu’une même personne émet moins de carbone s’il vit en cohabitation que s’il vit seul. On peut alors affirmer, dans un premier temps, que le nombre de plus en plus élevé de divorces est un facteur influant sur la dégradation de l’environnement en provoquant le réchauffement climatique.
Dans une deuxième conclusion, les enquêteurs avancent que l’émission de gaz carbonique est étroitement liée aux loisirs et aux activités, donc d’une manière générale, au niveau de vie du foyer. En effet, des enquêtes menées auprès de familles aisées ont permis d’établir que les émissions de carbone sont principalement attribuées aux voyages en avion et aux loisirs en général. Cette tendance a été particulièrement observée auprès des ménages dont les chefs de familles sont cadres. La tendance est aussi la même pour les enquêtes menées auprès des foyers composés de retraités en raison de la fréquence des voyages en avion qui rythment leur vie. On notera que ce sont les voyages en avion qui élèvent le plus le bilan d’émissions de dioxyde de carbone.
Le transport est aussi l’un des facteurs qui contribuent le plus à augmenter le rejet de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. D’après les enquêtes, ce sont les personnes habitant loin des agglomérations qui émettent le plus de gaz carbonique en matière de transport. En effet, l’élévation du bilan est principalement due au « poids » de l’automobile, c’est-à-dire à la consommation de carburant compte tenu de la longueur du trajet journalier qu’elles effectuent entre le bureau et le domicile. Pour y remédier, une solution serait d’opter pour le covoiturage.
Enfin, les enquêtes effectuées par cet observatoire ont permis d’identifier la principale source d’émission de dioxyde de carbone : le transport. Ce dernier représente en effet près de 54% du bilan tandis que l’alimentation représente 16 % et le logement 30%.
